-- Bienvenue en Enfer --

-- Bienvenue en Enfer --


Que ce cache t'il derrière votre gloss ? votre steak ? vos animaleries ? vos voisins ?...


Vous voilà dans les coulisses de ce monde, ou l'être humain est dans toute sa splendeur, il est cruel et impitoyable sans aucun sentiment...

Peut-être serez vous en désacord avec ce que je vais vous faire découvrir, j'attend pas vos commentaires stupide pour certains, j'attend juste une réaction de votre part, bien ou mauvaise ou l'on pourrait débattre, c'est à dire que les commentaires vulgaire et sans aucun intérêt ne seront pas publié en tout cas n'auront pas de réponse de ma part!.

Je vous souhaite de découvrir avec horreur mais aussi compréhension ce blog, et d'enfin ouvrir vos yeux sur ce massacre qui se déroule derrière votre dos.

# Posté le samedi 02 février 2008 04:51

Modifié le dimanche 03 février 2008 06:49

L'expèrience Animale

L'expèrience Animale

Quel est l'intérêt de nos jours de pratiquer l'expérimentation animale ?

L'expérimentation animale est une méthode ancienne qui n'a pas suivi l'évolution du monde scientifique. Actuellement, il est reconnu par beaucoup de scientifiques (chercheurs, médecins, vétérinaires ...) que les expériences sur les animaux ne peuvent pas être extrapolées à l'homme. Chaque être vivant est un être complexe et une espèce n'est pas le modèle d'une autre. En effet, l'espèce est définie par son isolement reproductif dû à son patrimoine génétique unique.


Et pour l'enseignement scientifique, est-elle utile ?

Les expériences sur des animaux morts ou vivants et/ou anesthésiés sont imposées aux étudiants en biologie. En chirurgie, d'éminents chirurgiens ont déclaré que l'entraînement sur les animaux les avaient gênés dans l'acquisition de leurs techniques. De nos jours, plusieurs méthodes substitutives à l'expérimentation animale à des fins didactiques et de démonstration sont disponibles.


Les tests réalisés sur les animaux pour s'assurer de l'innocuité des substances sont-ils fiables ?

L'homme est de plus en plus soumis à des substances chimiques (alimentation, médicaments, cosmétiques, produits ménagers ...). Selon la législation en vigueur, via les tests sur les animaux, les industriels de la chimie doivent s'assurer de l'innocuité de ces produits avant de leur mise sur le marché. Les maladies inféodées à la présence de ces substances dans notre environnement ne cesse de croître. Par exemple, le nombre de cancers a augmenté de 63% en 20 ans. Les modes de vie et les produits carcinogènes seraient responsables de neuf cancers sur dix.


Pourquoi observe-t-on des effets secondaires sur l'homme avec des médicaments qui ont été testés sur l'animal ?

La loi exige que tout médicament soit testé sur au moins deux espèces de mammifères. Les effets secondaires de médicaments sont la 4ième cause de mortalité dans les pays développés ! Ces médicaments avaient suivi les protocoles de tests avec les tests sur les animaux. Il est temps de prendre conscience que l'organisme d'une souris, d'un chien ... ne réagit pas de la même façon que l'organisme d'un humain.


Les animaux souffrent-ils ?

Les animaux souffrent par la douleur des expériences et des contentions mais aussi par leurs conditions de vie : enfermement en cage exiguë dans des animaleries souvent exemptes de lumière naturelle, absence de contacts rassurants, stress, brutalité des vivisecteurs ...

A la fin des expériences, les animaux sont euthanasiés ou parfois réutilisés pour un autre type d'expérience.


D'où viennent les animaux ?


Les rongeurs proviennent principalement d'élevages spécialisés ce qui n'est pas établi de façon certaine pour les autres espèces. Par exemple, des primates sont capturés dans la nature. D'ailleurs, dans le quotidien du médecin du 2 octobre 2003 Geneviève Perrin-Gaillard, vétérinaire et présidente du groupe d'étude de l'Assemblé Nationale consacré à l'animal, a déclaré : « Il faut plus que jamais poursuivre les contrôles. Y compris dans les facultés de médecine qui pourraient ne pas être à l'abri des trafics de chiens ».


Quelles espèces animales utilise-t-on ?

Singes, chevaux, ovins, caprins, bovins, chiens, chats, lapins, rats, souris, poissons, oiseaux, reptiles ...

Nous n'avons pas le droit de transformer des animaux en matériel de laboratoire.

Les méthodes in vitro sont-elles suffisamment développées ?

Des protocoles alternatifs sont reconnus par l'Union Européenne : peau synthétique pour des tests de phytotoxicité, de corrosivité, test Elisa pour des vaccins ...

Cependant, les méthodes in vitro pourraient se développer plus vite mais la volonté politique et économique freine cette avancée technologique. En toxicologie, on peut étudier les effets d'une substance chimique sur des cultures de cellules (humaines) et voir les conséquences au niveau de l'ADN. Si cette substance est toxique pour les cellules, il est fort probable qu'elle le soit au niveau de l'organe et de l'organisme entier. Il est important de mettre en avant la reproductibilité et la fiabilité des résultats obtenus par les méthodes alternatives. D'autant plus qu'il est aisé d'orienter un protocole expérimental sur les animaux en fonction des résultats que l'on souhaite obtenir.

# Posté le samedi 02 février 2008 05:09

Des chiffres qui font peur en 2001

Des chiffres qui font peur en 2001


Depuis, aucune nouvelle statistique n'est disponible en France !


Total : 2.212.294 vertébrés.


Souris : 1.370.293
Rats : 471.204
Cobayes : 59.184.
Hamsters: 20.527
Autres rongeurs : 3572
Lapins : 53.545
Chats : 1383
Chiens : 5516
Furets : 619
Chevaux, ânes, croisements : 536
Porcs : 7808
Caprins : 842
Ovins : 5936
Bovins : 2648
Prosimiens : 589
Cébidés : 179
Cercopithécidés : 3072
Autres mammifères : 48
Cailles : 5027
Autres oiseaux : 89905
Reptiles : 1214
Amphibiens : 12218
Poissons : 96399

# Posté le samedi 02 février 2008 05:19

Beauté éternelle ? oui mais l'envers du décor...

Beauté éternelle ? oui mais l'envers du décor...
BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX BOTOX

Des milliers de souris meurent empoisonnées pour tester le dernier produit cosmétique qui fait fureur : "Botox". C'est sous la forme d'expériences barbares, connues sous le nom de test de toxicité LD50 - soi-disant interdit par le gouvernement en 1999 - qu'on injecte la toxine botulique aux animaux qui souffrent de symptômes comme des troubles de la vision, paralysie du corps, paralysie du diaphragme, conduisant à la mort par asphyxie


Engouement des célébrités

Botox est le nom donné à la toxine botulique lorsqu'elle est utilisée pour les cosmétiques. En paralysant le muscle, il devient impossible de froncer ou plisser la peau - ainsi les rides disparaissent. Les injections de botox deviennent une procédure cosmétique de plus en plus courante, se popularisant dans des mesures disproportionnées grâce à l'appui des célébrités. Le botox est- semble-t-il - aussi bien utilisé, par des célébrités, pour son "pouvoir de stopper les rides" que pour paralyser les glandes de sueur sous les bras, arrêtant ainsi la transpiration !



Arme biologique potentielle

Le botulisme est considéré comme étant plus toxique pour les humains que n'importe quelle autre substance connue (ce pourrait être une arme biologique !). Son utilisation première est médicale : traitement du strabisme, des mouvements convulsifs involontaires et les spasmes faciaux, avec quelques 50 autres utilisations thérapeutiques en cours d'études. L'utilisation en cosmétique est, dans tous les cas, le domaine en plus forte augmentation. Aux Etats-Unis, il est permis pour raisons médicales depuis 1989 et pour une utilisation cosmétique depuis 2002. Au Royaume-Uni, il est aussi utilisé pour ces 2 usages, bien qu'il n'ait reçu encore aucune licence pour l'utilisation cosmétique. La demande cosmétique du botox est ainsi cataloguée comme "sans label", insinuant que son utilisation est faite à la discrétion du médecin qui pratique l'opération : c'est donc lui qui prend l'entière responsabilité pour la sécurité, efficacité et qualité du produit. Une compagnie basée au Royaume-Uni appelée Dysport a demandé à l'Office du Contrôle Pharmaceutique et Alimentaire américain (FDA) de leur accorder une licence pour commercialiser leur propre marque de cosmétique de botox. Si cette licence est accordée, la compagnie pourra faire la publicité de Dysport en tant que produit cosmétique. Cela mènera immanquablement à une hausse de son utilisation.


# Posté le samedi 02 février 2008 05:30

Lutte contre le Sida et Expérimentation Animale

Lutte contre le Sida et Expérimentation Animale


En l'espace de 2 décennies, plus 26 millions de personnes sont mortes à cause de cette maladie. Selon l'OMS, le total cumulatif des personnes infectées par le SIDA est de plus 40 millions.(1)

Les « animaux non-humains », chimpanzés inclus, ne développent pas le SIDA. Seuls les humains sont susceptibles d'avoir cette maladie. Des chercheurs essayent donc d'injecter aux animaux des maladies qui imitent ce virus. Mais les maladies diffèrent tellement, qu'aucune extrapolation à l'homme est valide. Il y a 2 raisons principales à cela :

La réponse immunologique est extrêmement complexe et concerne les milliards de différences entre les humains et les autres animaux.


Les virus sont spécifiques aux espèces. C'est-à-dire que le même virus affecte chaque espèce différemment, en mutant pour s'adapter au nouvel environnement.

Les cochons ne meurent pas de la grippe porcine, mais les humains parfois.
Les singes ne meurent pas du SIDA, ce n'est pas le cas pour les humains.
Il y a des virus qui franchissent la barrière des espèces, comme la rage, et affectent 2 espèces similairement. Malgré cela, un vaccin qui empêche la maladie chez une espèce doit être modifié pour protéger l'autre espèce.

Des chercheurs dans la génétique ont même été jusqu'à fabriquer des souris avec une Immunodéficience Sévère Combinés (IDSC) afin qu'elles ne rejettent pas la greffe de cellules humaines infectées par le VIH. Mais ces souris ne développent pas le SIDA, non plus.

À force d'injections du virus et de manipulations génétiques, il y a un potentiel pour que le résultat soit beaucoup plus terrifiant que le SIDA. Les virus peuvent muter en un éclair d'une espèce vivante à une autre, et cela est extrêmement dangereux. L'étude du SIDA nous a montré que des virus bénins chez une espèce peuvent devenir mortels pour un autre. Chaque fois que les chercheurs injectent le virus à de nouveaux animaux, celui-ci peut subir une mutation.




Grâce à la recherche in vitro sur des tissus humains, à l'observation clinique et aux études épidémiologiques, des stratégies de préventions et de thérapies ont émergé durant ces 20 dernières années. Elles ne doivent en rien aux souris génétiquement modifiées ni aux centaines de milliers de primates dont on a injecté des doses massives de sang contaminé par le virus, et qui vivent pour certains malheureux depuis plus de 12 ans dans les cages des laboratoires, sans qu'un seul ne développe la maladie.

En ce qui concerne l'AZT, c'est un traitement utilisé contre le cancer depuis 1964, et qui fut développé in vitro. En 1985, des recherches in vitro sur l'action de l'AZT sur le VIH puis des recherches cliniques montrèrent qu'il permettait de freiner la progression du virus. Le Dr Ho développa également une thérapie basée sur des médications anti-rétrovirales grâce à des recherches in vitro et cliniques. Des études épidémiologiques montrèrent ensuite que la combinaison des médications anti-rétrovirales réduit le risque de mortalité par 62 % et la progression du VIH en SIDA par 73 %. Ces découvertes ne doivent rien à l'expérimentation animale.

En résumé, pour des avancements contre le SIDA qui soient précis et sûrs, nous devons stopper l'expérimentation animale et utiliser les mêmes méthodes qui ont déjà fait leur preuves comme la recherche in vitro, clinique et épidémiologique. Des associations d'aide et de défense des droits des malades comme ACT UP San Francisco demandent également une interdiction sur l'expérimentation animale pour la recherche contre le SIDA (brochure diffusée le 26 avril 1997 à l'université d'Emory).

(1). En 2003.

# Posté le samedi 02 février 2008 05:37